- acordar (4 horas depois de me ter deitado) e dormir mais meia hora
- nao conseguir ir para onde queria por causa do lisboa downtown e ter de dar a volta a lisboa em 10 min pra nao me atrasar muito mais…
- Encontrar amizades antigas (perdidas?)
- Ficar a ver Lisboa durante longos minutos
- Ler..ler…ler (sempre com a vista de lisboa pelo fundo)
- Nao poder voltar a casa por causa do lisboa downtown
- Almoçar em familia
- Trabalhar ( desmontar 1 armario de bastidor e depois montar todo o conteudo no meio do chao (!!!) )
- (quase-)Ressuscitar um macintosh (irei parar ao inferno???)
- voltas por lisboa até ao oriente
- junk food e um gelado bom para os dias q se seguem…
- voltar a casa e nao fazer nada
Il y a ton sourire qui se lève
C’est comme une lueur d’espoir
Il y a l’ombre et la lumière
Au milieu notre trajectoire
IL fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s’en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits
Il y a tes yeux qui me tuent
Quand tu me dis que c’est fini
Il y a le vent de nos sanglots
Qui souffle pour une amnistie
Mais rien n’arretera la lutte
Rien ne séchera cette pluie
Rien ne finira la chute
Rien ne finit l’infini
Rien ne desserrera nos mains
Rien n’éteindra l’éphémère
Nos forces, nos forces seront nos destins
puis nous perceront les mystères
Il y a les lois de l’empire
Et les trous noirs dans ma mémoire
Il y a le meilleur et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire
Combien tu vends ta liberté,
Dis combien tu vends ta poésie
Moi j’ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire
Puisque tout est aléatoire dans le chao des univers
Et puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air
Et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite
Tous les chemins ménent à tes yeux
Tous les chemins mènent à la fuite
Rien ne desserre nos mains
Rien n’éteindra l’éphémère
Nous forcerons nos destins
Nous perceront les mystères
Rien ne desserrera ces poings L’univers, l’univers… nous retrouverons nos chemins Nos idées puis l’univers
Il y a ton sourire qui se lève
Il y a l’ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s’en bruler le coeur
Pourvu que planent les esprits
Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Viens raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s’éteint
Contre l’amour qu’on prend, qu’on tient
Mais qui tient pas
Contre la trace qui s’efface
Au derrière de soi
Jeunesse lève toi
Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts
Pour redonner éclat
A l’émeraude en toi
Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu’on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n’en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève toi !
Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l’ombre du faisceau
Mon vieux tu m’aura plus !
Ami dis quand viendra la crue
Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c’en est sonné la mort du politique,
L’heure est aux rêves
Aux Utopiques !
Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l’autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève toi !
Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l’âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu’ici il n’y a qu’au combat qu’on est libre
De ton triste sommeil, je t’en prie libère-toi !
Puisqu’ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N’entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève toi !
Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l’âme
Jeunesse lève toi !
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l’amour qu’on prend qu’on tient
Puis qu’on enterre
Contre la trace qui s’efface
Au derrière de soi ?
JEUNESSE LÈVE-TOI !
Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l’âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu’ici il n’y a qu’au combat qu’on est libre
De ton triste coma, je t’en prie libère-toi !
Puisqu’ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N’entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève toi
If I were a swan, I’d be gone.
If I were a train, I’d be late.
And if I were a good man, I’d talk with you more often than I do.
If I were to sleep, I could dream.
If I were afraid, I could hide.
If I go insane, please don’t put your wires in my brain.
If I were the moon, I’d be cool.
If I were a book, I would bend.
If I were a good man, I’d understand the spaces between friends.
If I were alone, I would cry.
And if I were with you, I’d be home and dry.
And if I go insane, will you still let me join in with the game?
If I were a swan, I’d be gone.
If I were a train, I’d be late again.
If I were a good man, I’d talk to you more often than I do.